La RDC s’est résolument engagée à faire du commerce “un véritable levier de la croissance économique en Afrique” (J-L Bussa)

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Au cours du Forum Commercial RDC-Ouganga qui s’est tenu cette semaine à Kampala, Jean-Lucien Bussa, ministre du commerce extérieur, a laissé entendre que la RDC s’est engagée “résolument à faire du commerce un véritable levier de la croissance économique et un des vecteurs du développement en Afrique”.

Quant à cette question, Jean-Lucien Bussa a fait savoir aux opérateurs économiques présents à ces assises que la RDC, via la reforme institutionnelle, qui est un facteur déterminant de l’attraction des investisseurs, a déjà migré dans cette vision de faire du commerce l’un des vecteurs du développement des pays africains.

Pour atteindre cet objectif, le ministre du commerce extérieur a, par la même occasion, présenté quatre possibilités que développe le Congo-Kinshasa par rapport à d’autres pays africains dans ce secteur.

Il s’agit, en effet, d’investissements, le code agricole qui permet d’investir dans l’agriculture, la création des zones commerciales spécifiques qui devront permettre la suppression des taxes dans six endroits du pays, ainsi que la création d’une agence nationale des exportations [ANAPEX Ndlr], pour faciliter les exportations.

Par ailleurs, il a exposé les potentialités de la RDC aux opérateurs économiques, notamment l’accroissement démographique de la population estimée à près de 80 millions d’habitants, les richesses sous sol, les nouvelles technologies, le tourisme etc., en vue de les inviter à investir dans le pays.

Par la suite, J-L Bussa a exprimé son souhait relatif à la mise en place d’un partenariat commercial gagnant-gagnant entre la RDC et l’Ouganda, afin de faciliter les commerces entre les deux Nations.

Pour ce faire, il a indiqué que la RDC va relever les défis qui se présentent devant elle, notamment dans les domaines de la douane, fiscalité, infrastructures et transports etc.

En outre, le président du Courant des Démocrates Rénovateurs (CDER) a insisté sur les défis à relever pour que l’Afrique accroisse son volume d’échanges internationaux qui passe par la croissance des recettes publiques de l’Etat et aussi la croissance de la compétitivité des économies ainsi que la réduction de la pauvreté.

Winnie Imana

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